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La Loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024 – pour contrôler l’immigration, améliorer l’intégration, visant à durcir les conditions d’accès au territoire et de séjour, renforcer l’intégration républicaine – en vigeur dès le 1 janvier 2026

L’immigration en France concerne environ 7,7 millions d’immigrés en 2024, soit 11,3 % de la population, principalement originaires d’Afrique et d’Europe, avec des motifs familiaux, économiques et d’asile dominants, encadrée par des politiques d’intégration renforcées (Loi 2024) et des règles strictes (intégration républicaine, maîtrise de la langue), le pays cherchant à gérer les flux tout en intégrant les nouveaux arrivants, notamment via des titres de séjour.

  • Population immigrée. Env. 7,7 millions, soit 11,3 % de la population.
  • Acquisition de nationalité. Env. 2,6 millions d’immigrés sont devenus français (33 %).
  • Origines principales. Env. 48,9 % d’Afrique, 30,9 % d’Europe, 14,3 % d’Asie. 
  • Loi du 26 janvier 2024: Renforce les exigences d’intégration (maîtrise du français, examen civique) pour l’obtention de titres de séjour.
  • Titres de séjour. Délivrés sous conditions (familial, économique, asile).
  • Régularisation. Processus via la préfecture pour les étrangers en situation irrégulière. 
  • Immigré. Personne née étrangère à l’étranger.
  • Étranger. Personne non-française (peut être née en France ou à l’étranger). 
  • Accès à la propriété. Moins courant pour les immigrés que les natifs (40 % de propriétaires).
  • Logement. Taux plus élevé de suroccupation (1 sur 4).
  • Diversification des origines. Plus de flux d’Amérique latine, d’Asie (Chine, Inde, Pakistan) et d’Europe de l’Est.
  • Motifs de migration. Forte présence de l’immigration de travail et de regroupement familial. 

Dès ce 1er janvier 2026, les étrangers non européens qui souhaitent s’installer durablement en France devront passer des examens de civisme et de langue pour obtenir un titre de séjour longue durée. Cette exigence découle de la dernière loi sur l’immigration promulguée en janvier 2024. Elle marque un renforcement des conditions d’intégration des étrangers non européens. Les étrangers non européens en situation régulière qui sollicitent une carte de séjour pluriannuelle ou une carte de résident, devront réussir un test civique et prouver leur maîtrise du français. Les étrangers non-européens sont des personnes n’ayant pas la nationalité d’un pays membre de l’Union Européenne (UE), ni d’Islande, de Norvège, du Liechtenstein ou de Suisse, et qui doivent généralement obtenir un visa (court ou long séjour) pour entrer et résider en France, nécessitant des titres de séjour (cartes de séjour, cartes de résident) et des démarches administratives comme le Contrat d’Intégration Républicaine (CIR), avec des conditions spécifiques pour le travail, le logement et les ressources, tout en étant soumis à des règles de séjour irrégulier s’ils ne respectent pas la législation.

Note. Une carte de séjour pluriannuelle est un titre de séjour en France qui permet à un étranger de résider plusieurs années (jusqu’à 4 ans généralement) pour divers motifs (travail, famille, études, talent), offrant une stabilité de séjour supérieure à la carte d’un an, avec des durées et conditions spécifiques selon la catégorie (salarié, étudiant, Passeport Talent, etc.). Elle sert de passerelle vers la carte de résident et facilite l’installation durable en France Mêmes obligations désormais pour les candidats à la naturalisation. Le test civique est payant. Il dure 45 minutes. Il se déroule sur support numérique et comporte 40 questions couvrant cinq thématiques dont les valeurs républicaines et le droit du travail. Un score de 80 % de bonnes réponses est nécessaire. Le niveau de difficulté varie selon le type de titre de séjour demandé.