


L’aide personnalisée au logement (APL) est une aide financière destinée à réduire le montant du loyer ou mensualité d’emprunt immobilier. L’APL est attribuée:
- pour la résidence principale située en France
- seulement si le logement répond à certains critères de décence et de conditions minimales d’occupation.
Le propriétaire est tenu d’indiquer si le logement a fait l’objet d’un conventionnement La plupart des logements HLM (Habitation à Loyer Modéré) sont conventionnés).
Conditions liées au demandeur
- Locataire ou colocataire ou sous-locataire (déclaré au propriétaire) d’un logement conventionné (meublé ou non),
- Accédant à la propriété a bénéficié d’un prêt conventionné (PC) ou d’un prêt d’accession sociale (PAS) pour l’achat ou la construction du logement. Ces prêts peuvent être complétés par d’autres prêts dès lors que le PC ou le PAS ne suffit pas à lui seul à financer l’opération
- Résident en foyer d’hébergement (Si étranger, le demandeur doit justifier d’un titre de séjour en cours de validité).
Aucune condition d’âge minimum n’est exigée. Toutefois, un enfant mineur émancipé peut percevoir l’APL à condition que le bail soit à son nom. Pour l’enfant mineur non émancipé, il est exigé que le bail soit signé ou cosigné par ses parents, la quittance de loyer pouvant éventuellement être établie au nom de l’enfant mineur non émancipé.
Conditions liées aux ressources
L’APL est attribuée sous conditions de ressources et conformément à certains variant en fonction de la composition du foyer et du lieu du logement. Les personnes rattachées au foyer fiscal de leurs parents, lorsque ces derniers sont redevables de l’impôt annuel de solidarité sur la fortune (ISF) ou l’impôt sur la fortune immobilière (IFI), ne sont pas éligibles à l’ALS (Allocation de logement sociale). Le montant de l’APL est calculé en fonction de barèmes qui prennent en considération :
- la situation familiale du demandeur et le nombre de personnes à charge vivant habituellement au foyer,
- les ressources du demandeur et de la personne avec laquelle il vit ainsi que des personnes vivant habituellement à son foyer ainsi que la valeur en capital du patrimoine, lorsque cette valeur est supérieure à 30.000 €,
- le montant du loyer, de la ou des charges de remboursement des prêts contractés pour l’acquisition du logement ou son amélioration.
| Locataires, studios Crous après réhabilitation |
zone 1 |
zone 2 |
zone 3 |
|---|---|---|---|
| Personne seule | 15.800 € | 14.800 € | 14.300 € |
| Couple sans pers. à charge | 19. 000 € | 18. 000 € | 17.400 € |
| Avec 1 pers. à charge | 24.00 € | 22.900 € | 22.200 € |
| Avec 2 pers. à charge | 28.700 € | 27.200 € | 26.400 € |
| Avec 3 pers. à charge | 35.000 € | 33.300 € |
32200 € |
Dès juillet 2026, près de 100.000 étudiants étrangers (non européens) pourraient perdre leur aide personnalisée au logement. Présentée comme une mesure d’économie budgétaire, la décision représente 100 Mil€ selon le gouvernement. Sur le terrain, elle fragilise des parcours déjà précaires et interroge la stratégie française d’attractivité universitaire. La suppression des APL figure dans un amendement intégré à l’article 67 du budget 2026, adopté via le 49.3. Le dispositif vise exclusivement les étudiants étrangers hors Union européenne non boursiers, qui perdront tout accès aux aides au logement. Le contraste est frappant. Alors que les APL ont été dégelées pour le reste de la population, conformément aux engagements pris pour éviter une censure parlementaire, elles sont purement supprimées pour ce public précis. Aucune prise de parole ministérielle n’est venue expliciter ce choix.
Aujourd’hui, 130.700 étudiants étrangers non européens perçoivent les APL. Selon l’évaluation préalable du Sénat, près de trois quarts d’entre eux ne sont pas boursiers et seraient directement concernés par la mesure. La perte est estimée entre 100 et 250 euros par mois, selon une coalition d’une vingtaine de syndicats et d’ONG. Pour des étudiants dont le budget repose souvent sur un équilibre précaire, cette somme peut suffire à remettre en cause un logement, voire la poursuite des études.La suppression des APL ne s’ajoute pas à une situation neutre. Depuis le plan „Bienvenue en France” de 2018, ces étudiants acquittent des frais d’inscription jusqu’à dix fois supérieurs à ceux des étudiants français ou européens, sans accès aux bourses nationales. Leur quotidien coûte également plus cher. Un repas au CROUS à 3,30€, contre 1 euro pour un boursier, des titres de séjour renouvelés chaque année pour environ 75€, et un droit au travail plafonné à 964 heures par an. Selon l’UNEF, 62% de ces étudiants ont déjà recours à l’aide alimentaire, contre 22 % des étudiants français. La suppression des APL vient donc frapper un public déjà fortement exposé à la précarité.
Le gouvernement justifie la mesure par la nécessité de rationaliser la dépense publique. Pourtant, aucune étude d’impact publique ne compare les 100Mil € économisés aux contributions économiques générées par ces étudiants. Loyers, consommation courante, frais de scolarité majorés, cotisations sociales issues des emplois étudiants: autant de flux financiers absents du raisonnement budgétaire présenté. La question demeure: l’économie annoncée est-elle réellement positive pour les finances publiques? La France occupe aujourd’hui la 6e place mondiale des destinations d’études pour les étudiants internationaux. Ses principaux bassins de recrutement, notamment en Afrique de l’Ouest et au Maghreb, sont aussi ceux que ciblent activement le Canada et l’Allemagne.
Dans ces pays, les politiques d’accueil et d’accompagnement constituent un levier central d’attractivité. En France, les premiers témoignages d’étudiants envisageant de changer de destination circulent déjà, nourrissant l’inquiétude des établissements. L’exposé des motifs de l’amendement évoque des étudiants dont „la situation financière personnelle ou familiale est déjà satisfaisante”, sans données chiffrées à l’appui. Aucun élément public ne vient étayer cette affirmation. Campus France, chargé de promouvoir l’enseignement supérieur français à l’international, n’a pas réagi. Manuel Domergue, responsable des études à la Fondation pour le logement, a dénoncé dans Rapports de force une promesse rompue, estimant que le Premier ministre aurait „menti” en affirmant préserver les APL. Le décret d’application reste à paraître. Mais les organisations étudiantes et associatives ont déjà engagé la mobilisation. Pour elles, la suppression des APL ne relève pas d’un simple ajustement budgétaire. Elle constitue un signal politique fort, susceptible de redéfinir durablement la place des étudiants étrangers dans l’enseignement supérieur français.
Nota redacției. (Thomas Csinta redactor șef și director al publicației)
- Mihai Eminescu, Ion Oprea, Grid Modorcea, Adrian Păunescu, Neculai Constantin Munteanu, Adrian Cioroianu, Octav Pancu-Iași, George Călinescu, Vasile Sava, Cicerone Poghirc, Aurelian Titu Dumitrescu, Mircea Florin Șandru, Lucian Blaga, Constantin Pădureanu, Dumitru Tinu, Cezar Ivănescu, Fabian Anton, George Topîrceanu, Petru Codrea, Radu Gyr, Dan Culcer, Ion Anton, Dumitru Stăniloae, Mihai Cosma, Claudiu Săftoiu, Iosif Constantin Drăgan, George Băjenaru, Cleopatra Lorințiu, Ion Heliade-Rădulescu, Andrei Partoș, Ion Cristoiu, Mircea Badea, Grațian Cormoș, Aristide Buhoiu, Ioana Sava, Brândușa Prelipceanu, Nicole Valéry-Grossu, Gabriel Liiceanu, Ion Agârbiceanu, Eliza Macadan, Florian Bichir, Emil Șimăndan, Bogdan Suceavă, Adriana Săftoiu, Ioan Chirilă, Gabriela Vrânceanu-Firea, Paul Lampert, Octavian Paler, Alexandru Vianu, Dumitru Toma, Eugen Barbu, Eric Winterhalder, Cristian Mungiu, Vintilă Horia, Dan Pavel, Mircea Dinescu, Cristian Tudor Popescu, George Pruteanu, Emil Hurezeanu, Ivo Muncian, Radu Jörgensen, Lazăr Lădariu, Eugen Ovidiu Chirovici, Adrian Hoajă, Doina Drăguț, George Muntean, Barbu Catargiu, Adrian Mîrșanu, Victor Frunză, Lorena Lupu, Alexandru Candiano-Popescu, Marius Mircu, Dănuț Ungureanu, Vasile Copilu-Cheatră, Rodica Culcer, Andrei Gorzo, Zaharia Stancu, Eugen Cojocaru, Răsvan Popescu, Ion Anghel Mânăstire, Pamfil Șeicaru, Tudorel Oancea, Dorin Ștef, Paula Seling, Sabin Gherman, Marian Coman, Brîndușa Armanca, Valeriu Turcan, Teșu Solomovici, Sorin Roșca Stănescu, Tudor Octavian, Vasilica Ghiță Ene, Gabriela Adameșteanu, Radu Negrescu-Suțu, Cornel Nistorescu, Petre Got, Dumitru D. Șoitu, Geo Bogza, Dan Diaconescu, Stelian Popescu, Nicolae Carandino, Valer Chioreanu, Ioan Massoff, Corneliu Stoica, Adelin Petrișor, Ion Călugăru, Andrei Alexandru, Ludovic Roman, Radu Paraschivescu, Vasile Urechea-Alexandrescu, Elis Râpeanu, Cezar Petrescu, Ion Monoran, Thomas Csinta, Marian Odangiu, Paul Barbăneagră,…

- Români francezi: Vladimir Cosma, Emil Cioran, Matei Vișniec, Tristan Tzara, Victor Brauner, Elvira Popescu, Gherasim Luca, Dinu Flămând, Vasile Șirli, Elena Văcărescu, Constantin Virgil Gheorghiu, Ion Vlad, Thomas Csinta, Paul Barbăneagră, Bogdan Stanoevici, Ariel Moscovici, Luminița Cochinescu, Alice Cocea, Roxana Eminescu, Irina Ionesco, Eli Lotar, Alexandre Revcolevschi, Radu Mihăileanu, Horia Surianu, Haim Brézis. Extras:Vladimir Cosma(n. 13 aprilie 1940, București) este un violonist, compozitor și dirijor francez, născut la București, România, într-o familie de muzicieni. Tatăl său, Teodor Cosma, este pianist și dirijor, mama sa, Carola, autor- compozitor, unchiul său, Edgar Cosma, compozitor și dirijor, iar una dintre bunici a fost pianistă, elevă a celebrului Ferrucio Busoni. După câștigarea primelor sale premii la Conservatorul Național de la București, Vladimir Cosma ajunge la Paris (unde emigrase unchiul Edgar), în 1963, unde își va continua studiile cu Nadia Boulanger și la Conservatorul Național din Paris. Pe lângă formația clasică, s-a simțit atras, de foarte tânăr, de muzica de jazz, muzica de film și toate formele muzicilor populare. Începând din 1964, a efectuat numeroase turnee în lume concertând ca violonist, dar, curând, se va consacra din ce în ce mai mult compoziției. Scrie diferite lucrări printre care: „Trois mouvements d’été” pentru orchestră simfonică, „Oblique” pentru violoncel și orchestră, muzică pentru scenă și balet („olpone” pentru Comedia Franceză, opera „Fantômas”, etc.). În 1968, Yves Robert îi încredințează prima muzică de film: „Alexandre le Bienheureux”. De atunci, Vladimir Cosma a compus mai mult de trei sute de partituri pentru filme de lung metraj sau serii TV. Cinematografia îi datorează numeroase succese în colaborare în special cu: Yves Robert, Gérard Oury, Francis Veber, Claude Pinoteau, Jean-Jacques Beineix, Claude Zidi, Ettore Scola, Pascal Thomas, Pierre Richard, Yves Boisset, André Cayat…









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